Précaire, imparfait, bancal… le monde est une succession de gestes, un équilibre fragile sans cesse soumis aux lois du changement. Ce spectacle est une ode au mouvement.
Sur scène, un portemanteau instable, un banc gigogne et une lampe gentiment tordue fixent le terrain de jeu d’une chorégraphie inédite entre un danseur, une violoniste et un plasticien. Depuis ce point de bascule d’un quotidien, tous trois s’unissent pour célébrer l’imprévu et son formidable potentiel de réinvention, avec ce soupçon de risque et cet heureux frisson de l’accident. Face à l’inertie rassurante du stable, préférons la surprise de l’inattendu sur scène comme dans la vie !

© Rosalie Detienne

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